On ne nous le dit jamais quand le diagnostic tombe.
On parle de traitements, de suivi médical, de symptômes à surveiller… mais pas de ça.
On ne nous prévient pas que, pour continuer à avancer, il faudra un jour faire le deuil de la vie d’avant.
Celle où on avait plus d’énergie. Celle où la fatigue ne dictait pas nos journées. Celle où notre corps répondait « présent » sans condition. Celle où les douleurs ne s’invitaient pas partout, tout le temps.
Et pourtant… c’est une étape nécessaire.
🤍 Accepter que rien ne sera plus exactement comme avant
Au début, on refuse. On croit que ce n’est qu’un mauvais moment à passer, qu’on va « guérir » complètement, que la médecine trouvera une solution magique.
On en veut à la terre entière. On pleure en silence. On continue de faire semblant, d’essayer de suivre le rythme des autres, quitte à s’épuiser encore plus.
Mais la vérité s’impose peu à peu : il y aura un après. Et cet après ne ressemble pas à ce qu’on espérait.
🌱 Se réinventer
Faire le deuil de sa vie d’avant ne veut pas dire renoncer à être heureux.
Ça veut dire accepter que les choses ont changé. Se donner le droit d’aller moins vite, de dire non, de se reposer.
Ça veut dire apprendre à savourer différemment. À regarder ce que le corps peut encore faire, au lieu de se focaliser sur ce qu’il ne fait plus.
Ça veut dire apprendre à dire aux autres ce qu’on vit.
💬 Et toi ?
Si tu lis ces lignes et que tu te reconnais, sache que tu n’es pas seul(e).
On est beaucoup à passer par là. À pleurer nos « autres vies », tout en essayant de construire celle qui vient.
Si tu veux en parler, partage ton ressenti en commentaire.
Ensemble, on est plus forts.
🩷


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