Ma Vie Auto-immune

Vivre chaque jour avec une maladie auto-immune, entre fatigue, courage et vérité.


✍️ Quand la maladie impacte la vie de famille…

On ne le dit pas assez : la maladie ne touche pas que le corps.
Elle bouleverse aussi le cœur… et toute la famille.
Vivre avec une maladie auto-immune, c’est vivre avec un poids invisible qui retombe parfois, malgré nous, sur ceux qu’on aime le plus.


💔 Avec les enfants : la culpabilité permanente

C’est sans doute ce qui me blesse le plus : ces journées où la fatigue m’empêche de jouer, où mes douleurs m’empêchent de sortir, où je dis « pas maintenant » alors qu’ils ont juste envie d’un câlin ou d’une promenade.

Ce que je voudrais leur dire, à mes enfants, c’est que je les aime plus fort que mes douleurs. Même quand je n’arrive pas à le montrer.

J’aimerais être cette maman pleine d’énergie, toujours souriante et disponible… mais parfois, mon corps ne suit pas. Et dans ces moments-là, la culpabilité est plus lourde que la maladie elle-même.

Parfois je m’en veux de ne pas être la maman qu’ils méritent. Et je pleure seule, pour ne pas qu’ils me voient.

Et puis il y a les repas à préparer, les devoirs à surveiller, le linge qui ne se termine jamais… Les enfants, eux, ne savent pas toujours ce que je traverse. Et c’est normal. Mais parfois, dans leurs yeux, je vois la déception. Quand ils me regardent et que je sens qu’ils aimeraient que je sois plus forte… ça me brise.


💔 Avec le conjoint : des incompréhensions

C’est une autre facette de la maladie dont on parle peu : le couple.
Quand la fatigue efface le désir, quand les douleurs rendent les câlins difficiles, quand les projets tombent à l’eau parce que je ne peux pas suivre… Je vois la frustration chez lui, l’incompréhension parfois.

Je me dis qu’il ne mérite pas de subir ça. Et j’ai peur, parfois, qu’il finisse par se lasser.

Derrière mon sourire fatigué, il y a toutes ces excuses que je n’ai pas su dire et tous ces moments que j’aurais aimé lui offrir.

On ne mesure pas à quel point la maladie peut créer de la distance, des non-dits… et même de la colère dans un couple.

Je fais semblant d’aller bien pour eux. Mais parfois, j’aimerais juste qu’ils me prennent dans leurs bras et me disent : « Ça va aller. »


🌸 Mais malgré tout…

La maladie bouleverse, c’est vrai.
Mais elle peut aussi rapprocher.
Elle m’a appris à parler, à dire quand ça ne va pas.
Elle m’a appris à apprécier les petits gestes : un dîner préparé pour moi, un bisou de mes enfants, une main qui serre la mienne.
Elle m’a appris à être plus indulgente envers moi… et envers eux.


💬 Et toi ?

Si toi aussi tu vis avec une maladie qui pèse sur ta famille, viens en parler en commentaire.
On est beaucoup à se sentir seuls dans ce combat… et pourtant, on vit les mêmes galères.
On se soutient. Toujours. 🩷



8 réponses à « ✍️ Quand la maladie impacte la vie de famille… »

  1. Avatar de peacetotally764668d39b
    peacetotally764668d39b

    Je me vois tellement a travers vos mots.

    Ne pas réussir à porter ma fille de 2 ans car trop de douleur .

    Ramper avec elle, et être bloquer ..

    L’incompréhension et la colère chez ma compagne.. malheureusement.. On a beau expliquer à l’autre les raisons de nos difficultés.. c’est l’autre décide quand elle est lasse …

    Elle dit stop ..

    Je pense que c’est le pire: la relation familiale.

    Suite à son départ, je cache tous derrière un sourire. Vu que tous ce qu’on dit est faux .

    Cette maladie m’a appris a écouter mon corps. A voir à qui avoir confiance.. malheureusement peu de personnes comprenne

    Aimé par 1 personne

  2. 💛 Merci pour ton partage… Tes mots résonnent tellement. Je comprends ce que tu ressens, cette solitude et cette douleur qu’on ne dit pas toujours mais qui est là.

    Ici, tu n’es pas seul, on te lit et on te soutient. Ne perds pas confiance en toi et en ce que tu es. Je t’envoie toute mon amitié et plein de courage pour la suite. 🌸

    Amitié,
    Steph

    Aimé par 1 personne

    1. Avatar de peacetotally764668d39b
      peacetotally764668d39b

      Merci pour vos mots qui réconfortent .. j’ai une poussière dans l’oeil dans ce soir 😅

      Aimé par 1 personne

      1. Alors laisse couler cette petite poussière… parfois, ça soulage plus qu’on ne croit. Merci à toi d’avoir pris le temps de revenir écrire ici, ça me touche beaucoup.

        Amitié,
        Steph

        Aimé par 1 personne

  3. Je viens de découvrir ton blog, c’est les yeux humides je lis tes articles, un soulagement qui n’a pas de mots. Merci du fond du coeur de partager ton expérience, tes douleurs et analyses. Nous dire qu’on est pas seul… dans notre « solitude ».

    Je n’ai pas de maladie auto-immune mais un covid long sévère, depuis 5 ans, je suis tout le temps malade, exténuée, l’effort de trop je le paye pendant des jours au lit, et les moments de rechutes, je ne tiens pas debout et n’arrive pas à marcher.

    Ma puce venait d’avoir 2 ans quand ça a commencé, malgré tout j’ai tout fait, tout donné, je ne sais pas comment j’ai fait les 2 premières années, j’ai trouvé des alternatives pour l’amener à l’école, faire les repas, avoir le sourire, le rire pour faire que son quotidien, notre quotidien soit le plus « normal » possible. Et j’essayais toutes les thérapies possibles car au niveau médical, néant.

    Mais au bout de 5 ans, je suis à bout parce la famille demande d’énergie, parce au niveau médical et administratif on est laissé sur le côté, invisible.

    J’essaye de préserver les plus âgés, mes parents, pour que cela n’ait pas une incidence sur leur moral, à coup de « ne t’inquiète je gère, ça va se remettre, ça va ». Et toujours le sourire, montrer que je suis forte et que je garde espoir. Certains n’ont toujours pas compris que non il ne suffit pas de mieux dormir. Certains ne veulent pas voir, pas savoir. Quand on est plus sur les rails, valide, productif, prêt comme avant à faire un resto dernière minute.. vous n’existez plus. ca fait 5 ans j’essaye coute que coute de garder mon poste de travail – que j’adore – avec un mi temps mais parfois je n’arrive même plus à suivre les réunions, mon cerveau n’arrive plus à intégrer, digérer les informations, tous les mots résonnent comme des sons qui attaquent mon cerveau. Etre consciente de cet été misérable par rapport à mon moi d’avant, il n’y a pas de mot pour décrire. « dur » étant trop faible.

    Tes mots résonnent en moi. On ne doit pas que gérer la maladie mais toutes les réactions, maladresses, regards des autres, en essayant de préserver le plus possible son nid. Et cette culpabilité permanente envers mon conjoint et ma fille, de tous ces moments perdus, gâchés.

    Ne pas savoir si je pourrai assister à son spectacle de danse, ne jamais programmer de weekend car mon état est imprévisible, inviter à la dernière minute une de ses copines si finalement je ne vais pas trop mal. Voir que même si j’aime mon merveilleux conjoint, qu’il essaye de faire des efforts, bah non, la maison et les courses c’est pas ça si je ne m’en occupe pas… et je ne lui en remets pas une couche car il supporte déjà pas mal. lorsque je vais vraiment bien, j’essaye de faire des sorties (très rare malgré tout) même si je sais que je vais mettre une semaine pour m’en remettre. Et quand ma fille me fait une crise même lorsque je suis hyper fatiguée car sa jupe préférée est encore au sale ou qu’elle ne pourra pas assister à l’anniversaire de copine car il tombe le jour de son spectacle de danse… ça me saoule tellement 🤯 mais en vrai je suis tellement heureuse de constater que malgré toutes ces années de maladie elle continue d’être une petite fille de 8 ans. Tellement précieux.

    Effectivement, la maladie fait partie d’un tout bien plus grand et complexe à gérer. Et cette constance presque obligation d’aller bien car beaucoup de chose repose sur vous inconsciemment, c’est lourd à gérer et en vrai, on est quand seul avec soi-même.

    En lisant ton post sur l’isolement, les larmes ont coulées.

     » À toi qui vis ça
    Tu n’es pas seule.
    Tu n’es pas dure.
    Tu es fatiguée.
    Et tu as le droit de te protéger
    même si ça ne plaît pas à tout le monde

     Mon mot de fin
    S’isoler, ce n’est pas disparaître.
    C’est se retrouver.
    Et parfois…
    c’est exactement ce dont on a besoin pour continuer.
    Un bout de ma vie… pour celles qui vivent la même chose « 

    J’ai pleuré parce que tes mots m’ont touchés droit au coeur car c’est le moment où j’en ressens le besoin. tes mots sont tellement déculpabilisant et « Tu n’es pas seule. » c’est un énorme rayon de soleil et d’amour que tu nous envoies. Ca fait tellement mais alors de bien.

    Merci Stéphanie d’avoir créer ce blog avec autant d’authenticité et pour le réconfort de tes mots, qui ont une puissance toute particulière car ils sortent du fond de toi, de tes expériences, souffrances. Et cette envie de continuer à être acteur de ta vie et pas juste une malade, ton recul et analyse face aux silences, situations complexes est précieux.

    Du fond du coeur un grand merci d’être toi, d’être là et de le partager.

    Cristina

    J’aime

  4. Je viens de découvrir ton blog, c’est les yeux humides je lis tes articles, un soulagement qui n’a pas de mots. Merci du fond du coeur de partager ton expérience, tes douleurs et analyses. Nous dire qu’on est pas seul… dans notre « solitude ».

    Je n’ai pas de maladie auto-immune mais un covid long sévère, depuis 5 ans, je suis tout le temps malade, exténuée, l’effort de trop je le paye pendant des jours au lit, et les moments de rechutes, je ne tiens pas debout et n’arrive pas à marcher.

    Ma puce venait d’avoir 2 ans quand ça a commencé, malgré tout j’ai tout fait, tout donné, je ne sais pas comment j’ai fait les 2 premières années, j’ai trouvé des alternatives pour l’amener à l’école, faire les repas, avoir le sourire, le rire pour faire que son quotidien, notre quotidien soit le plus « normal » possible. Et j’essayais toutes les thérapies possibles car au niveau médical, néant.

    Mais au bout de 5 ans, je suis à bout parce la famille demande d’énergie, parce au niveau médical et administratif on est laissé sur le côté, invisible.

    J’essaye de préserver les plus âgés, mes parents, pour que cela n’ait pas une incidence sur leur moral, à coup de « ne t’inquiète je gère, ça va se remettre, ça va ». Et toujours le sourire, montrer que je suis forte et que je garde espoir. Certains n’ont toujours pas compris que non il ne suffit pas de mieux dormir. Certains ne veulent pas voir, pas savoir. Quand on est plus sur les rails, valide, productif, prêt comme avant à faire un resto dernière minute.. vous n’existez plus. ca fait 5 ans j’essaye coute que coute de garder mon poste de travail – que j’adore – avec un mi temps mais parfois je n’arrive même plus à suivre les réunions, mon cerveau n’arrive plus à intégrer, digérer les informations, tous les mots résonnent comme des sons qui attaquent mon cerveau. Etre consciente de cet été misérable par rapport à mon moi d’avant, il n’y a pas de mot pour décrire. « dur » étant trop faible.

    Tes mots résonnent en moi. On ne doit pas que gérer la maladie mais toutes les réactions, maladresses, regards des autres, en essayant de préserver le plus possible son nid. Et cette culpabilité permanente envers mon conjoint et ma fille, de tous ces moments perdus, gâchés.

    Ne pas savoir si je pourrai assister à son spectacle de danse, ne jamais programmer de weekend car mon état est imprévisible, inviter à la dernière minute une de ses copines si finalement je ne vais pas trop mal. Voir que même si j’aime mon merveilleux conjoint, qu’il essaye de faire des efforts, bah non, la maison et les courses c’est pas ça si je ne m’en occupe pas… et je ne lui en remets pas une couche car il supporte déjà pas mal. lorsque je vais vraiment bien, j’essaye de faire des sorties (très rare malgré tout) même si je sais que je vais mettre une semaine pour m’en remettre. Et quand ma fille me fait une crise même lorsque je suis hyper fatiguée car sa jupe préférée est encore au sale ou qu’elle ne pourra pas assister à l’anniversaire de copine car il tombe le jour de son spectacle de danse… ça me saoule tellement 🤯 mais en vrai je suis tellement heureuse de constater que malgré toutes ces années de maladie elle continue d’être une petite fille de 8 ans. Tellement précieux.

    Effectivement, la maladie fait partie d’un tout bien plus grand et complexe à gérer. Et cette constance presque obligation d’aller bien car beaucoup de chose repose sur vous inconsciemment, c’est lourd à gérer et en vrai, on est quand seul avec soi-même.

    En lisant ton post sur l’isolement, les larmes ont coulées.

     » À toi qui vis ça
    Tu n’es pas seule.
    Tu n’es pas dure.
    Tu es fatiguée.
    Et tu as le droit de te protéger
    même si ça ne plaît pas à tout le monde

     Mon mot de fin
    S’isoler, ce n’est pas disparaître.
    C’est se retrouver.
    Et parfois…
    c’est exactement ce dont on a besoin pour continuer.
    Un bout de ma vie… pour celles qui vivent la même chose « 

    J’ai pleuré parce que tes mots m’ont touchés droit au coeur car c’est le moment où j’en ressens le besoin. tes mots sont tellement déculpabilisant et « Tu n’es pas seule. » c’est un énorme rayon de soleil et d’amour que tu nous envoies. Ca fait tellement mais alors de bien.

    Merci Stéphanie d’avoir créer ce blog avec autant d’authenticité et pour le réconfort de tes mots, qui ont une puissance toute particulière car ils sortent du fond de toi, de tes expériences, souffrances. Et cette envie de continuer à être acteur de ta vie et pas juste une malade, ton recul et analyse face aux silences, situations complexes est précieux.

    Du fond du coeur un grand merci d’être toi, d’être là et de le partager.

    J’aime

  5. Je viens de découvrir ton blog, c’est les yeux humides je lis tes articles, un soulagement qui n’a pas de mots. Merci du fond du coeur de partager ton expérience, tes douleurs et analyses. Nous dire qu’on est pas seul… dans notre « solitude ».

    Je n’ai pas de maladie auto-immune mais un covid long sévère, depuis 5 ans, je suis tout le temps malade, exténuée, l’effort de trop je le paye pendant des jours au lit, et les moments de rechutes, je ne tiens pas debout et n’arrive pas à marcher.

    Ma puce venait d’avoir 2 ans quand ça a commencé, malgré tout j’ai tout fait, tout donné, je ne sais pas comment j’ai fait les 2 premières années, j’ai trouvé des alternatives pour l’amener à l’école, faire les repas, avoir le sourire, le rire pour faire que son quotidien, notre quotidien soit le plus « normal » possible. Et j’essayais toutes les thérapies possibles car au niveau médical, néant.

    Mais au bout de 5 ans, je suis à bout parce la famille demande d’énergie, parce au niveau médical et administratif on est laissé sur le côté, invisible.

    J’essaye de préserver les plus âgés, mes parents, pour que cela n’ait pas une incidence sur leur moral, à coup de « ne t’inquiète je gère, ça va se remettre, ça va ». Et toujours le sourire, montrer que je suis forte et que je garde espoir. Certains n’ont toujours pas compris que non il ne suffit pas de mieux dormir. Certains ne veulent pas voir, pas savoir. Quand on est plus sur les rails, valide, productif, prêt comme avant à faire un resto dernière minute.. vous n’existez plus. ca fait 5 ans j’essaye coute que coute de garder mon poste de travail – que j’adore – avec un mi temps mais parfois je n’arrive même plus à suivre les réunions, mon cerveau n’arrive plus à intégrer, digérer les informations, tous les mots résonnent comme des sons qui attaquent mon cerveau. Etre consciente de cet été misérable par rapport à mon moi d’avant, il n’y a pas de mot pour décrire. « dur » étant trop faible.

    Tes mots résonnent en moi. On ne doit pas que gérer la maladie mais toutes les réactions, maladresses, regards des autres, en essayant de préserver le plus possible son nid. Et cette culpabilité permanente envers mon conjoint et ma fille, de tous ces moments perdus, gâchés.

    Ne pas savoir si je pourrai assister à son spectacle de danse, ne jamais programmer de weekend car mon état est imprévisible, inviter à la dernière minute une de ses copines si finalement je ne vais pas trop mal. Voir que même si j’aime mon merveilleux conjoint, qu’il essaye de faire des efforts, bah non, la maison et les courses c’est pas ça si je ne m’en occupe pas… et je ne lui en remets pas une couche car il supporte déjà pas mal. lorsque je vais vraiment bien, j’essaye de faire des sorties (très rare malgré tout) même si je sais que je vais mettre une semaine pour m’en remettre. Et quand ma fille me fait une crise même lorsque je suis hyper fatiguée car sa jupe préférée est encore au sale ou qu’elle ne pourra pas assister à l’anniversaire de copine car il tombe le jour de son spectacle de danse… ça me saoule tellement 🤯 mais en vrai je suis tellement heureuse de constater que malgré toutes ces années de maladie elle continue d’être une petite fille de 8 ans. Tellement précieux.

    Effectivement, la maladie fait partie d’un tout bien plus grand et complexe à gérer. Et cette constance presque obligation d’aller bien car beaucoup de chose repose sur vous inconsciemment, c’est lourd à gérer et en vrai, on est quand seul avec soi-même.

    En lisant ton post sur l’isolement, les larmes ont coulées.

     » À toi qui vis çaTu n’es pas seule.Tu n’es pas dure.Tu es fatiguée.Et tu as le droit de te protégermême si ça ne plaît pas à tout le monde

     Mon mot de finS’isoler, ce n’est pas disparaître.C’est se retrouver.Et parfois…c’est exactement ce dont on a besoin pour continuer.Un bout de ma vie… pour celles qui vivent la même chose « 

    J’ai pleuré parce que tes mots m’ont touchés droit au coeur car c’est le moment où j’en ressens le besoin. tes mots sont tellement déculpabilisant et « Tu n’es pas seule. » c’est un énorme rayon de soleil et d’amour que tu nous envoies. Ca fait tellement mais alors de bien.

    Merci Stéphanie d’avoir créer ce blog avec autant d’authenticité et pour le réconfort de tes mots, qui ont une puissance toute particulière car ils sortent du fond de toi, de tes expériences, souffrances. Et cette envie de continuer à être acteur de ta vie et pas juste une malade, ton recul et analyse face aux silences, situations complexes est précieux.

    Du fond du coeur un grand merci d’être toi, d’être là et de le partager.

    Cristina

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    1. Ton message m’a profondément touchée… ❤️
      On sent toute la fatigue, la culpabilité, mais aussi tout l’amour immense que tu portes à ta fille et à tes proches malgré ce que tu traverses depuis 5 ans.
      Tu as mis des mots sur quelque chose que beaucoup vivent en silence : continuer à sourire, gérer, rassurer… alors qu’à l’intérieur on est épuisé.
      Merci d’avoir partagé tout ça ici. Et surtout, n’oublie jamais : tu n’es ni faible ni seule. 🌷
      Et tu pourras toujours trouver du réconfort ici, sans avoir besoin de faire semblant. 🤍

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Note : 1 sur 5.