đ± Ces premiers signes que jâai (trop longtemps) ignorĂ©s
Catégorie : Mes premiers symptÎmes
âïž Je ne les ai pas vus venir. Ou plutĂŽt⊠je les ai vus, mais je les ai minimisĂ©s. Pendant des mois, jâai fait comme si de rien nâĂ©tait. Mais aujourdâhui, je sais quâils Ă©taient dĂ©jĂ lĂ , ces signaux que mon corps mâenvoyait.
Tout a commencĂ© doucementâŠ
Je me souviens dâun matin oĂč je me suis rĂ©veillĂ©e avec une drĂŽle de sensation.
Je me sentais⊠lourde. Comme si jâavais couru un marathon en dormant.
Une fatigue Ă©trange, diffĂ©rente, qui ne disparaissait pas mĂȘme aprĂšs une longue nuit.
Je me suis dit que câĂ©tait sĂ»rement Ă cause du travail, du stress, dâune mauvaise nuitâŠ
Et puis les jours ont passé. Et cette fatigue, elle, est restée.
Puis la douleur sâest installĂ©e
Au dĂ©but, câĂ©taient juste des petites douleurs, diffuses, un peu partout.
Un jour les doigts, le lendemain les épaules, puis les genoux.
Rien dâinsurmontable⊠mais jamais complĂštement parti.
Je me disais encore : « Je vieillis. », « Jâai mal dormi. », « Ăa passera. »
Je nâen parlais pas trop. Jâavais peur quâon me prenne pour une chochotte.
Alors je souriais. Mais Ă lâintĂ©rieur, je savais bien que quelque chose nâallait pas.
Et puis il y a eu ces autres signes
Ces petits trucs que je notais, sans vraiment les relier entre eux :
Mes mains engourdies le matin, difficiles Ă bouger.
Une impression de marcher sur des cailloux, mĂȘme pieds nus.
Des migraines, de plus en plus fréquentes.
Des palpitations, le soir.
Ma peau sĂšche. Mes yeux qui grattent. Ma bouche pĂąteuse.
Et toujours cette fatigue, ce poids dans le corps, cette impression que ce corps nâĂ©tait plus le mien.
Jâai appris Ă vivre avec⊠à mes dĂ©pens
Et câest ça le pire : on finit par sâhabituer.
On change ses habitudes, sans mĂȘme sâen rendre compte.
Je me suis mise à éviter de porter des sacs trop lourds. à dire non aux sorties. à me coucher plus tÎt.
Et quand on me demandait : « Ăa va ? », je souriais et je disais : « Oui, ça va. »
Mais Ă lâintĂ©rieur⊠non. Ăa nâallait pas.
Et toi ?
Peut-ĂȘtre que toi aussi tu ressens tout ça.
Peut-ĂȘtre que toi aussi tu te dis que ce nâest rien.
Moi aussi, je me le disais.
Alors je veux juste te dire : tu nâinventes rien. Ce que tu ressens est rĂ©el.
Ăcoute-toi. Ne laisse personne te faire douter de toi.



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