âïž Avant quâon cherche. Avant quâon entende. Il y a eu cette phrase. Celle quâon balance quand on ne sait pas. Celle qui fait mal.
Au dĂ©but, jâai cru que câĂ©tait peut-ĂȘtre vrai
Je ne dormais plus bien.
Jâavais des douleurs bizarres.
JâĂ©tais fatiguĂ©e sans raison, le corps lourd, la tĂȘte ailleurs.
Et puis ce mĂ©decin, un peu pressĂ©, mâa dit :
âCâest sĂ»rement le stress, madame. Il faut vous reposer.â
Et comme je nâavais pas de rĂ©ponse⊠je lâai cru.
Puis les symptÎmes ont continué
Mais le repos ne changeait rien.
Le stress allait et venait, mais la douleur, elle, restait.
Les réveils devenaient plus durs. Les journées plus floues.
Et puis jâai commencĂ© Ă me sentir fautive. Comme si câĂ©tait moi, le problĂšme.
Comme si je faisais quelque chose de mal.
Une phrase qui isole
âCâest le stress.â
Trois mots qui peuvent enfermer.
On doute de soi. On ne parle plus. On essaie dâaller bien pour faire plaisir.
Mais le corps, lui, ne ment pas.
Et Ă force, on finit par chercher ailleurs. Ă demander plus. Ă refuser dâĂȘtre rĂ©duite Ă un Ă©tat Ă©motionnel.
Ce que jâaurais aimĂ© quâon me dise
âJe vous crois.â
âOn va chercher ensemble.â
âCe que vous ressentez est rĂ©el.â
Ăa nâaurait pas tout rĂ©glĂ©, mais ça aurait changĂ© beaucoup de choses.
Aujourdâhui encore, cette phrase me reste en travers.
Mais elle mâa aussi poussĂ©e Ă devenir actrice de ma santĂ©.
Et toi ?
Est-ce quâon tâa dit que câĂ©tait âle stressâ aussi ?
Est-ce que tu tâes remise en question, comme moi ?
Ici, tu peux dĂ©poser tes mots. MĂȘme ceux quâon a trop souvent Ă©touffĂ©s.



đŹ Cet espace est aussi le vĂŽtre. Si mes mots vous parlent, si vous avez envie de rĂ©agir ou de partager votre vĂ©cu, nâhĂ©sitez pas Ă laisser un commentaire. Je vous lis toujours avec le cĆur. â€ïž